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About elodie-987

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OKJA

Le mercredi 4 mars à 18h30
Au Petit Théâtre 
Cinéma, VO A partir de 12 ans / 1h58
Pendant dix années idylliques, la jeune Mija s'est occupée sans relâche d'Okja, un énorme animal au grand cœur, auquel elle a tenu compagnie au beau milieu des montagnes de Corée du Sud. Mais la situation évolue quand une multinationale capture Okja et transporte l'animal jusqu'à New York.

XEN ME ÖHNI

En 1ère partie du DERNIER OGRE Les 5, 6, 7 et 8 mars
Au petit théâtre de la Maison de la Culture
Lecture performance, 20 min
Figure emblématique de la poésie contemporaine dans son Pays, Paul Wamo présentera une lecture performance inédite autour de la thématique « nourriture et transmission ».

LE DERNIER OGRE

Avec en 1ère partie PAUL WAMO Les 5, 6, 7 et 8 mars
Au petit théâtre de la Maison de la Culture
Conte musical, A partir de 13 ans / 1h
Sur scène, un conteur, un musicien et un plasticien. Entre slam, concert et live painting, ce spectacle coup de poing nous entraîne sur les chemins de la transgression, bouscule les certitudes et nous interroge sur nos choix de société.

MARY ET MAX

Le mercredi 11 mars à 18h30
Au Petit Théâtre 
Cinéma, VF A partir de 13 ans / 1h32
Sur plus de vingt ans et d'un continent à l'autre, Mary et Max raconte l'histoire d'une relation épistolaire entre deux personnes très différentes : Mary Dinkle, une fillette de 8 ans joufflue et solitaire et Max Horowitz, un juif obèse de 44 ans, atteint du syndrome d'Asperger.

UNE VIE SUR MESURE

Les 12, 13, 14 et 15 mars
Au petit théâtre de la Maison de la Culture
Théâtre musical, A partir de 7 ans / 1h25
Loin d'être idiot ou attardé, Adrien Lepage est simplement... différent. A mi-chemin entre Forest Gump et Billy Elliot, ce gamin surdoué, beau de naïveté, vit une passion défendue pour la batterie. A Travers un regard pur, que seuls les enfants sont capables de porter, sa vie n’est que rythme, son monde, émerveillement.

Alexis Michalik, texte et mise en scène

Une maison centrale est un type de prison qui prend en charge les détenus condamnés à de longues peines. Elle accueille également les détenus les plus difficiles, ou ceux dont on estime qu'ils ont peu de chances de réinsertion sociale. Il y a quelques temps, un de mes courts-métrages reçut un prix, décerné par les détenus d'une centrale. J'eus l'opportunité, avec l'une des actrices, d'aller échanger pendant une heure ou deux avec ce groupe de détenus. Ce fut une expérience passionnante. Quelques jours après, je me questionnais encore sur toutes ces choses dont nous aurions pu parler. Mais plutôt que de poser des questions, j'ai préféré imaginer les réponses. Et en imaginant ce qui aurait pu se passer à l'intérieur de ces murs - intra muros - la fiction est venue supplanter la réalité.

ZOOM SUR FRANÇOIS DE BRAUER

Adolescent, François De Brauer fait ses premiers pas sur scène dans le cadre de matchs d'improvisation. Il est ensuite formé dans la Classe libre du Cours Florent par Michel Fau et Jean-Pierre Garnier entre autres, puis au Conservatoire National d'Art Dramatique de Paris par Alain Françon, Dominique Valadié, Gérard Desarthe, Yann-Noël, Philippe Garrel...

INTRAMUROS

Du 8 au 24 novembre Au petit théâtre de la Maison de la Culture
Théâtre A partir de 12 ans 1h45 Richard, metteur en scène sur le retour, vient animer un atelier théâtre en prison. Moins par conviction qu'avec l'espoir de trouver là une source de revenus stable. Mais le jour où il franchit les portes du centre pénitentiaire seuls deux détenus ont répondu présent. Malgré le manque d’entrain des participants, Richard va tenter d’accomplir sa mission.

LA LOI DES PRODIGES

Du 25 octobre au 2 novembre Au petit théâtre de la Maison de la Culture
Théâtre A partir de 12 ans 1h30 François de Brauer réalise une époustouflante et hilarante performance autour de la Réforme Goutard, portée par un député du même nom, visant à faire disparaître l'art et les artistes. Une prouesse de haut vol, tout en subtilité, tant dans la forme que dans le fond.

Adieu Monsieur Haffmann, note d’intention

« Je ne sais pas vraiment d’où m’est venu l’idée de cette pièce : sans doute de mes premiers souvenirs d’enfance avec “Bon Papa Alban” qui me promenait pendant des heures dans le cimetière de Montauban. On s’arrêtait devant chaque tombe, il me racontait la vie des morts… et j’adorais ça. Sans doute de ce « voyage scolaire » à Auschwitz qui m’a éloigné de l’enfance tout en me rapprochant de l’horreur dont sont capables les Hommes. Sans doute de tous ces amis touchés par la stérilité et qui cherchent par tous les moyens à avoir un bébé. Une pièce qui parle d’amour, de courage et de peur... et qui au cœur de l’Histoire, aide à mieux comprendre le désordre des Hommes.