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JE VOLE… ET LE RESTE JE LE DIRAI AUX OMBRES

Les 7, 8, 9 et 10 mars
Au petit théâtre de la Maison de la Culture
Théâtre A partir de 12 ans / 1h25
Dans l’obscurité, une voix nous parle. Richard nous raconte ce rêve qu’il réalise enfin. Voler. Depuis l’enfance il savait que ses pouvoirs surnaturels se manifesteraient un jour. Alors il s’élance depuis la petite fenêtre, et saute. Cette pièce prend corps dans l’espace de sa chute. Une seconde. Une seconde pour ouvrir le journal intime de Richard Durn, convoquer des souvenirs réels ou fantasmés, et plonger dans la psyché du tueur de Nanterre.

LES CHATOUILLES

Le mercredi 13 mars à 18h30
Au petit théâtre de la Maison de la Culture
Cinéma A partir de 14 ans / 1h43
Odette a huit ans, elle aime danser et dessiner. Pourquoi se méfierait-elle d’un ami de ses parents qui lui propose de « jouer aux chatouilles » ? Adulte, Odette danse sa colère, libère sa parole et embrasse la vie...

LES CHATOUILLES OU LA DANSE DE LA COLERE

Les 14, 15, 16 et 17 mars
Au petit théâtre de la Maison de la Culture
Théâtre, A partir de 12 ans / 1h40
Odette a huit ans lorsque Gilbert, un ami de la famille, l’entraîne dans des séances de chatouilles secrètes. Odette nous raconte son histoire, sa jeunesse volée, l’incompréhension des proches, le déni de sa mère, son combat pour exister, respirer, survivre, se reconstruire et vivre à nouveau. Un thème délicat, abordé avec finesse et justesse.

CINE DES ILES A RAIATEA

CINE DES ILES à RAIATEA
Le vendredi 30 novembre Place Toa Turi Nihi à Uturoa
En partenariat avec le RAIATEA GLISS FESTIVAL Entrée gratuite
Projections : Gang de requins et 700 requins dans la nuit
Restauration sur place
Avec le soutien du Ministère des Outre-mer, du Ministère de l’Environnement, de l'As de Trèfle, d'Hollywood, de la Banque de Polynésie, de la Commune de Uturoa, d'Air Tahiti Nui et du Club Tiare.

ZOOM sur l’équipe artistique de La Main de Leila

Le point de départ de cette co-écriture est une envie commune de raconter ensemble une histoire. Une histoire qui nous ressemble, inspirée de nos contes orientaux au destin tragique, mais où cette joie de vivre dans le pire comme dans le pire prendrait tout son éclat. Une histoire où l’humour serait un bouclier à l’Histoire. Car comme le dit Fellag : « Chez nous, en Algérie, une fois qu’on a touché le fond, on creuse encore ! ».

Aïda Asgharzadeh et kamel Isker

LA MAIN DE LEILA

Du 9 au 25 novembre
Au petit théâtre de la Maison de la Culture
Théâtre, A partir de 12 ans / 1h30
1987, Sidi Fares, un petit village proche d’Alger. Dans un garage secrètement transformé en salle de spectacle, Samir rejoue les plus grands baisers du cinéma que l’Etat censure. Au Haram Cinéma il y a deux règles à respecter : l’identité de Samir doit rester secrète et les femmes sont interdites. Sauf qu’un jour, Leïla, la fille du puissant Colonel Bensaada, se glisse dans le public et découvre la mythique histoire de Casablanca. Un an plus tard, Samir et Leïla s’aiment d’un amour inconditionnel mais interdit ... Ils rêvent à un avenir commun tandis que derrière eux, se trame l’ombre d’octobre 88.

POCKEMON CREW ou la réussite d’un collectif

# De la rue à la scène, il n'y a qu'un break

C'est en 1999 que Riyad Fghani, l'actuel directeur artistique de la compagnie, fédère des breakdancers lyonnais. Ils sont passionnés, talentueux et s'entrainent régulièrement sur le parvis de l'Opéra de Lyon. Jusqu'en 2003 où un cap est franchi : ils sont invités à répéter à l'intérieur, dans la cours des "grands". Assidus, ils restent en résidence pendant 10 ans et se professionnalisent. Les chorégraphies de Riyad Fghani s'affinent, les performances sur-mesure s'enchainent, à l'image de l'inauguration du nouveau Stade des Lumières de l'Olympique Lyonnais ou du show présenté à la finale du Super Bowl 2012. En parallèle, les compétitions se succèdent. Pas moins d'une trentaine en 12 ans, au point que la compagnie est aujourd'hui la plus titrée au monde dans le circuit très fermé des battles. Champion de France en 2003 et 2008, champion d'Europe en 2004 et champion du monde à deux reprises en 2003 et 2006, le collectif se fait remarquer par ses prouesses techniques et pour sa sensibilité chorégraphique.

# HASHTAG 2.0

Les 13, 20 et 21 octobre
Au grand théâtre de la Maison de la Culture
Danse 1h
A l’heure où les relations digitales prennent le pas sur la vie réelle et où les réseaux sociaux s’imposent dans notre quotidien telle une prothèse des temps modernes, ce spectacle sonne comme un selfie de notre époque. Nouveaux comportements, addictions variées et trips identitaires prennent corps à travers une chorégraphie explosive, symbole de la démesure. Si tu ne tagues pas, tu n’existes pas !

RENCONTRE AVEC ZABOU BREITMAN

Le terme de « logique imperturbable du fou », provient d’une phrase dans le roman de Lydie Salvayre, que j’ai adapté au théâtre La Compagnie des Spectres. Longtemps ces mots m’ont interpellée. Et puis l’esprit se focalise, s’inspire, la question devient obsession, et l’obsession, spectacle. Je veux explorer dans les franges de ce qu’on appelle « folie », les endroits qui frottent avec l’absurde, la poésie, la déraison. Ce spectacle sera un collage, et, comme je l’ai fait dans des Gens d’après Raymond Depardon, un montage inspiré du documentaire en grande partie, mais mixé, mélangé, fondu dans le « grand texte » de Shakespeare, à Tchekhov, Racine, Kafka, Lewis Carroll, Gogol et d’autres. L’idée n’est pas tant un patchwork qu’un assemblage si tenu qu’on n’en saurait distinguer les provenances, tout en y reconnaissant furtivement certains accents. Il y aura du texte, mais le « fou » que nous sommes, a un corps, ses arythmies, ses pertes d’équilibre qui seront l’objet d’un travail physique très présent. Des duos, des trios chorégraphiés. Je m’inspire également du travail du plasticien Liu Bolin, dont le corps caméléon, disparaît sur les murs, la nature les rayonnages de supermarché. Les acteurs sont très jeunes, et portent en eux, malgré eux, ce presque regret de quitter une enfance ou les folies sont apparentées au jeune âge. Ils apprennent à marcher comme des adultes raisonnables. Ils s’essaient, balbutient encore, avec l’énergie de l’immortalité.

Zabou Breitman