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LA MAIN DE LEILA

Du 9 au 25 novembre
Au petit théâtre de la Maison de la Culture
Théâtre, A partir de 12 ans / 1h30
1987, Sidi Fares, un petit village proche d’Alger. Dans un garage secrètement transformé en salle de spectacle, Samir rejoue les plus grands baisers du cinéma que l’Etat censure. Au Haram Cinéma il y a deux règles à respecter : l’identité de Samir doit rester secrète et les femmes sont interdites. Sauf qu’un jour, Leïla, la fille du puissant Colonel Bensaada, se glisse dans le public et découvre la mythique histoire de Casablanca. Un an plus tard, Samir et Leïla s’aiment d’un amour inconditionnel mais interdit ... Ils rêvent à un avenir commun tandis que derrière eux, se trame l’ombre d’octobre 88.

POCKEMON CREW ou la réussite d’un collectif

# De la rue à la scène, il n'y a qu'un break

C'est en 1999 que Riyad Fghani, l'actuel directeur artistique de la compagnie, fédère des breakdancers lyonnais. Ils sont passionnés, talentueux et s'entrainent régulièrement sur le parvis de l'Opéra de Lyon. Jusqu'en 2003 où un cap est franchi : ils sont invités à répéter à l'intérieur, dans la cours des "grands". Assidus, ils restent en résidence pendant 10 ans et se professionnalisent. Les chorégraphies de Riyad Fghani s'affinent, les performances sur-mesure s'enchainent, à l'image de l'inauguration du nouveau Stade des Lumières de l'Olympique Lyonnais ou du show présenté à la finale du Super Bowl 2012. En parallèle, les compétitions se succèdent. Pas moins d'une trentaine en 12 ans, au point que la compagnie est aujourd'hui la plus titrée au monde dans le circuit très fermé des battles. Champion de France en 2003 et 2008, champion d'Europe en 2004 et champion du monde à deux reprises en 2003 et 2006, le collectif se fait remarquer par ses prouesses techniques et pour sa sensibilité chorégraphique.

# HASHTAG 2.0

Les 13, 20 et 21 octobre
Au grand théâtre de la Maison de la Culture
Danse 1h
A l’heure où les relations digitales prennent le pas sur la vie réelle et où les réseaux sociaux s’imposent dans notre quotidien telle une prothèse des temps modernes, ce spectacle sonne comme un selfie de notre époque. Nouveaux comportements, addictions variées et trips identitaires prennent corps à travers une chorégraphie explosive, symbole de la démesure. Si tu ne tagues pas, tu n’existes pas !

ZOOM SUR LE FESTIVAL D’AVIGNON

La culture a son laboratoire : le Festival d’Avignon. Tous les ans, la beauté, la pensée et les questions qui interpellent la responsabilité de chacun s’y donnent rendez-vous. Jean Vilar l’avait pressenti : Avignon pouvait être un pont — un autre — entre la culture et le citoyen. Au vu de ce qu’est devenu le Festival, il a eu raison d’y croire. Deux raisons d’être font la force et l’unité du Festival d’Avignon : les artistes et le public. Festival représentatif des diversités sociales de la société française, son rayonnement international en juillet croise des actions artistiques et culturelles menées tout au long de l’année. Par la création et la diffusion de spectacles à destination de publics éloignés des lieux de représentation, par des ateliers pour les élèves, les enseignants, par l’ouverture de La FabricA aux habitants du quartier, aux familles lors de répétitions, de conférences ou de moments forts, le Festival d’Avignon accompagne chaque citoyen et fait ainsi société, confirmant sa vocation d’établissement culturel en interaction avec les acteurs, les structures et associations du territoire. Acteur majeur d’un écosystème moteur pour la ville, l’agglomération, le département, la région, le Festival allie création artistique, éducation, partage culturel, économie et tourisme.

LOGIQUIMPERTURBABLEDUFOU

Les 1, 8 et 9 septembre
Au grand théâtre de la Maison de la Culture
Théâtre, Comédie A partir de 10 ans / 1h20
Zabou Breitman explore les franges de ce qu'on appelle la folie, les endroits qui frottent avec l'absurde, la poésie, la déraison. Si les mots sont fous, les corps leur emboîtent le pas, et entre danse et acrobatie, viennent souligner les pertes d'équilibre du sens. La jeunesse des quatre interprètes participe de cette célébration d’un temps de l’innocence que seuls les enfants, les fous et les artistes partagent.

ZOOM SUR LA COMPAGNIE FRIVOL’

La Compagnie Théâtrale Frivol’, créée en 2014 par deux passionnés de théâtre, s’est donnée pour but de développer le théâtre dans la région PACA. Elle met en scène depuis deux ans quelques beaux spectacles : La visite de Victor Haim, L’homme semence de Violette Haillault en co-production et Le Malentendu d’Albert Camus. Dialogue d’un Chien avec son Maître sur la Nécessité de mordre ses Amis, en projet : Les Précieuses Ridicules en Thalassothérapie (ad. de Molière) et en co-production : Le Journal d’une Folle (ad. de Nicolas Gogol). Elle s’est associé au metteur en scène Cyril Cotinaut aqui lui a apporté sa direction artistique notamment sur Le Malentendu.

DIALOGUE D’UN CHIEN AVEC SON MAITRE SUR LA NECESSITE DE MORDRE SES AMIS

Du 19 au 27 mai
Au petit théâtre de la Maison de la Culture
Théâtre A partir de 11 ans / 1h
Au cœur même d’une existence routinière et âpre, un chien déboule dans la vie de Roger, portier désabusé d'un grand hôtel, qui vit seul dans sa caravane depuis la disparition de sa fille. L’animal, à la fois rusé et mythomane, prend plaisir à jouer les fauteurs de troubles et à provoquer le portier pour le réveiller de sa torpeur. Mordre pour mieux éveiller les consciences, voici donc le leitmotiv de ce duo clownesque et bancal.

ZOOM SUR Solenn DENIS & Erwan DAOUPHARS du Collectif DENISYAK

Né en 2010 de la rencontre du comédien et metteur en scène Erwan DAOUPHARS avec l’autrice et comédienne Solenn DENIS, le COLLECTIF DENISYAK est cette hydre à deux têtes qui s’accoquine, de création en création, avec différents artistes qui se mettent en action autour de l’écriture de Solenn et de ses pièces de théâtre à peine nées. Ensemble, allier forces et compétences, multiplier les visions et envies, et ainsi faire des créations en mille-feuilles où chacun peut penser/vivre/ressentir/expérimenter le texte afin d’ouvrir un tas de possibles à éprouver au plateau, jusqu’à trouver les lignes de force à donner à l’architecture de cette création. Puis, faire grandir ce brasier ardent et finir d’enterrer la figure du metteur en scène comme être unique et divin possédant « la » vision et de son équipe artistique à sa disposition.

SANDRE

Les 11 et 12 mai
Au petit théâtre de la Maison de la Culture
Théâtre Seul-en-Scène A partir de 14 ans / 1h Dans un petit coin de salon au style désuet, une femme se livre. Epouse d’un homme qui ne fréquente plus le domicile conjugal que pour ses plats en sauce, elle nous confie ses secrets et ses maux trop longtemps enfouis. Elle porte son mystère comme une plaie. Sa langue tangue dans un flot maladroit, la confusion est là, mais la parole peu à peu se dénude et le puzzle s’assemble.